Syndicats : ce n’est pas une déclaration de guerre, assure Jean Boulet
Le premier ministre du Québec, François Legault, et le ministre du Travail, Jean Boulet, se serrent la main après le dépôt d'un projet de loi à l'Assemblée nationale, le 24 avril 2025. LA PRESSE CANADIENNE/Jacques Boissinot
Le ministre du Travail, Jean Boulet, se défend de vouloir un «affrontement» avec les syndicats ou une «déclaration de guerre».
Le premier ministre François Legault lui a demandé à son remaniement la semaine dernière d’avoir le courage de moderniser le régime syndical, ce que les regroupements de travailleurs ont perçu comme une attaque frontale.
Mais lors d’une courte mêlée de presse mercredi avant de se rendre au conseil des ministres, M. Boulet a répété plusieurs fois qu’il ne s’agissait pas d’un affrontement.
Selon lui, s’agit d’un équilibre entre l’exercice d’un droit de grève et le respect des besoins fondamentaux d’une population qui est affectée par des conflits.
Il n’a pas voulu s’avancer davantage sur les modifications envisagées et dit continuer ses réflexions.
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