Le Graffiti de Port-Cartier : une deuxième maison pour le batteur Michel Bélanger
Le Port-Cartois d’origine, Michel Bélanger (deuxième à partir de la gauche), en compagnie de ses comparses de Bestov, Guillaume Tondreau, Kathleen Bujold et Samuel Lussier. Photo courtoisie
Michel Bélanger, c’est le frère de l’animatrice bien connue. Il foulera les planches du Graffiti pour un spectacle avec ses comparses de Bestov, le 19 août. Il y a dix ans que le natif de Port-Cartier n’a pas goûté à la scène de la salle de son coin de pays.
La dernière fois que le drummer a accompagné un groupe au Café Théâtre Grafiti, ça remonte à 2014, lors du 30e anniversaire de ce lieu culturel sur l’île McCormick.
« C’est le fun, c’était inattendu comme invitation », a-t-il dit, en entrevue avec le Journal.
Michel Bélanger est content de venir jouer avec son band à Port-Cartier. Il reviendra à la maison le temps de quelques jours en famille, après y avoir passé deux semaines plus tôt dans l’été.
Un des membres du groupe, Guillaume Tondreau, est déjà venu quelques fois au Graffiti, accompagnant d’autres artistes.
« Pour moi, le Graffiti représente tellement. J’ai été voir tellement de show là, ma sœur [Julie Bélanger] y a travaillé, moi aussi. C’est ma deuxième maison quand je vais à Port-Cartier. C’est un grand honneur d’y retourner », a-t-il exprimé.
Celui qui a fait plusieurs tournées et joué dans différentes salles au Canada et aux États-Unis considère le Graffiti parmi ses salles préférées. Michel Bélanger apprécie particulièrement sa qualité acoustique et le fait qu’elle est située sur une presqu’île.
Bestov
De la pop, du rock, du top 40, du latino, c’est ce qui attend entre autres le public qui assistera au spectacle de Bestov du 19 août, « avec des musiciens expérimentés, d’excellents players », assure le batteur.
Michel Bélanger partagera la scène avec Kathleen Bujold, Samuel Lussier et Guillaume Tondreau.
« C’est un show dansant. Les gens connaissent les tounes », a-t-il dit.
Le natif de Port-Cartier fait partie de Bestov depuis deux ans, mais le groupe roule sa bosse depuis quinze ans. Il joue deux à trois fois par semaine.
Bien qu’il se retrouve régulièrement à la batterie pour des band métal, Michel Bélanger est tout aussi confortable dans d’autres répertoires.
« J’ai grandi en jouant de la musique avec mon père. C’était du CCR, les Beatles, du Québécois. Je retrouve mes vieilles pantoufles. J’ai toujours eu les pieds dans la musique qui joue à la radio. »
Outre Bestov, Michel Bélanger est pas mal occupé. Au printemps. Il s’est retrouvé à la batterie avec le groupe préféré de son enfance, Cynic. Il était d’ailleurs en spectacle dernièrement avec eux, du côté de Los Angeles.
Avec Gorguts, le Nord-Côtier d’origine travaille sur un nouvel album à venir en 2026, mais aussi sur la tournée nord-américaine qui prendra son envol en novembre.
« Les deux prochaines années, ça va goaler », a-t-il dit.
C’est en partie la raison pour laquelle il n’a pas renouvelé sa participation à Ça finit bien la semaine que coanime sa sœur avec Jean-Michel Anctil. « Je ne peux pas tout faire, je devais prioriser. »
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