8 M$ pour le prolongement de la conduite d’eau potable à Sept-Îles

Par Vincent Rioux-Berrouard 1:28 PM - 11 juillet 2024
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Centrale de traitement d’eau de Sept-Îles. Photo courtoisie

La Ville de Sept-Îles ira de l’avant avec son projet de mise aux normes de l’eau potable à Place de la Boule et Maliotenam.

Il consiste à prolonger la conduite d’eau potable du viaduc de la plage Monaghan vers les deux secteurs visés. La nouvelle conduite sera installée en suivant la route 138.

Lors de la séance du conseil du 8 juillet, le contrat pour la réalisation des travaux a été octroyé pour la somme de 7,8 M$.

Pour financer le projet estimé dans son ensemble à 8 M$, la Ville a reçu la confirmation d’une aide financière de la part du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) via le Programme d’infrastructures municipales d’eau (PRIMEAU). Elle devrait avoisiner les 1,8 M$ pour le prolongement de la conduite. La Ville contribuera aux alentours de 300 000 $. C’est la communauté de Uashat mak Mani-utenam qui payera la part la plus importante, avec une contribution de 6 M$.

L’objectif de ce projet de prolongement est d’amener l’eau potable traitée provenant du lac des Rapides vers Maliotenam et Place de la Boule.

Les deux communautés ont déjà un réseau d’aqueduc. Toutefois, il est alimenté par de l’eau de la nappe phréatique. Même s’ils n’utilisent pas la même source, il a été constaté dans les deux secteurs la présence de trichloroéthylène (TCE). Un composé souvent utilisé dans les opérations industrielles.

« Dans les deux cas, les traces de TCE sont sous les normes. Ce n’est pas dangereux pour la population pour l’instant, sauf qu’on surveille cela de façon assidue », expliquait Michel Tardif, directeur du service des Travaux publics de la Ville de Sept-Îles, en entrevue au Journal en février dernier.

Le début des travaux est souhaité pour août 2024. Leur durée est estimée à 36 semaines (9 mois). Toutefois, pour qu’ils puissent s’amorcer, la Ville est en attente de l’approbation d’un règlement d’emprunt par le MAMH.

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