Cancer du sein | Des Septiliennes participeront à Ride de filles

Par Marie-Eve Poulin 6:00 AM - 5 juillet 2024
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De gauche à droite : Marie-Claude Therrien, Guylaine Bond (capitaine de l’équipe des Seins-Îliennes), Anne Rioux, Nathalie Charest, Emilie Chiasson (gérante du Diamant), Carmen Leblanc et Yan Hamilton (propriétaire du Diamant). Absentes sur la photo : Nathalie Simard, Lucie Dionne et France Dionne.

Un groupe composé de huit Septiliennes participera à l’événement Ride de filles afin de récolter des dons pour le cancer du sein. 

Ride de filles qui aura lieu le 6 juillet, est un événement qui rassemble des femmes motocyclistes de partout au Québec. Lors de cette journée, un convoi de plus de 1 000 femmes circulera en moto, dans plusieurs villages à partir de Drummondville. Les participantes se déguisent et décorent leur moto pour l’occasion.

Au retour de cette balade, des artistes (Lulu Hughes, Rick Hughes, Éric Lapointe, Brigitte Boisjoli, Martin Deschamps, Porn Flakes) présenteront un spectacle-bénéfice au Centrexpo.

L’équipe de Septiliennes, surnommée les Seins-Îliennes, a organisé quatre soirées « 5 à 7 » dans les bars afin de récolter des dons pour le cancer du sein. En date du 26 juin, elles ont récolté la somme de 7 600 $. 

France Dionne qui participera à Ride de filles est dans les derniers préparatifs avant le grand jour. « Il faut s’assurer que tout est en ordre », dit-elle. « Vérifier la moto, l’huile, les freins, préparer des bagages limités pour quatre jours, se préparer mentalement et physiquement. »

Bien qu’excitée à l’idée de vivre cette expérience, Mme Dionne vit un mélange d’émotions. Elle s’attend à une journée pleine d’émotions puisque certaines des participantes sont des survivantes, des femmes ayant un diagnostic de cancer ou leurs proches. Elle croit que ce sera aussi épuisant.

« En plus on doit se rendre à la Ride et s’adapter à rouler en grosse gang », dit-elle. « Il y a un petit stress. On espère que la route soit bonne, que la température soit clémente. » Selon elle, le groupe serait celui qui provient de la région la plus éloignée pour participer à l’événement. 

Les Seins-Îliennes ont gagné en visibilité lors de leurs activités caritatives. « Déjà six femmes se sont ajoutées pour l’année prochaine », annonce France Dionne. 

Cette dernière, qui a la cause à cœur, s’engage déjà auprès des femmes ayant un cancer du sein via son entreprise. Sa clinique Ô bons soins offre un nouveau service de tatouage de l’aréole mammaire.

« J’ai une technicienne qui est diplômée pour le faire », dit-elle. Ce service était en demande dans la région. « Les femmes devaient se rendre à Rimouski pour le faire », dit-elle.

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