Le projet de fusion entre cinq caisses Desjardins de la Minganie et de la Basse-Côte-Nord n’ira pas de l’avant. Les membres de quatre des caisses ont dit oui à cette proposition, mais ceux de Tête-à-la-Baleine ont refusé.
Pour aller de l’avant avec la fusion, un pourcentage d’appui d’au moins 66,6% devait être obtenu dans chacune des caisses. À Tête-à-la-Baleine, le pourcentage en faveur du projet était de 37,5%.
Le comité de regroupement se réunira à nouveau pour voir la suite des choses.
« Ce qu’on prévoit c’est probablement de représenter aux membres de la caisse de Tête-à-la-Baleine le projet », explique Marie-Michèle Monger, présidente du conseil d’administration de la Caisse Desjardins de Blanc-Sablon et membre du comité de regroupement.
« On va le représenter parce que les administrateurs croient vraiment dans ce projet de fusion pour le futur. Le statu quo n’est pas possible pour faire face aux enjeux », ajoute Mme Monger.
Pour justifier cette fusion, le comité de regroupement mettait de l’avant plusieurs enjeux touchant les différentes caisses. Il y a celui de la main-d’œuvre. Les caisses ont des difficultés à recruter des employés et aussi à les garder. Les départs à la retraite accentuent la problématique. Le défi est également là pour trouver des gens voulant siéger sur le conseil d’administration des différentes caisses.
En plus de Tête-à-la-Baleine, le regroupement inclut les caisses de Blanc-Sablon, de Havre-Saint-Pierre, de La Tabatière et de Mingan-Anticosti.
Marie-Michèle Monger voit tout de même dans les résultats élevés en faveur du projet de regroupement dans les quatre autres caisses, un signe positif qu’ils sont sur la bonne voie.
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