Ottawa confirme ses aides à l’AMIK et l’ITMI

Par Fanny Lévesque 12:00 AM - 26 mai 2017
Temps de lecture :

Le ministre de la Famille, des Enfants et du Développement sociale, Jean-Yves Duclos, et le directeur général du Cégep de Sept-Îles, Donald Bherer, entourent Annie Gallant, responsable de la recherche et du développement à l’AMIK et Aurimar Yajure, conseillère technique à l’ITMI.

L’Agence Mamu Innu Kaikusseht (AMIK) et l’Institut technologique de maintenance industrielle (ITMI), rattaché au Cégep de Sept-Îles, ont accueilli le ministre fédéral de la Famille, des Enfants et du Développement social, Jean-Yves Duclos, jeudi à Sept-Îles. Le député de Québec est venu confirmer des aides de 321 574$ octroyées aux deux organismes.

L’annonce n’était pas nouvelle, mais le ministre Duclos a pu apprécier ce que leur octroi, par Développement économique Canada, a permis de concrétiser dans la communauté. Ottawa a versé 260 700$ à l’ITMI pour un projet de recherche visant à renforcer l’implantation du concept du 4.0 dans les entreprises régionales et 60 874$ à l’AMIK pour son projet de traçabilité Keshken.

«Il s’agit de deux projets importants et inspirants», a admis le ministre Duclos, en conférence de presse au Cégep de Sept-Îles. «Vous m’avez fait la démonstration de l’ambition que l’on a à Sept-Îles de faire encore mieux», a-t-il lancé aux représentants des différents organismes, présents. Les contributions du gouvernement fédéral «ont été naturelles», a-t-il ajouté puisqu’elle «s’inscrit dans ses valeurs».

Plus en détail…
Le projet de l’ITMI évalué à 850 000$ sur deux ans a permis à 17 entreprises d’implanter de nouvelles technologies liées au concept de l’usine 4.0. Certaines ont d’ailleurs pu réaliser des économies annuelles allant jusqu’à 200 000$ grâce à la mise en place de nouveautés «innovantes dans un contexte économique difficile», a révélé la conseillère technique de l’ITMI, Aurimar Yajure.

Pour sa part, l’AMIK a lancé en avril son projet de traçabilité de produit de la mer appelé Keshken, estimé à quelque 80 000$. En plus de savoir d’où vient le produit consommé, l’achat de la certification permet d’aider directement les communautés autochtones puisqu’elles sont propriétaires des permis de pêche. En plus du pétoncle, le homard certifié Keshken sera aussi bientôt disponible.

Partager cet article