Rencontres de création de Natashquan: La magie opère à nouveau

Par Éditions Nordiques 29 août 2016
Temps de lecture :

Dans le paysage enchanteur des galets à Natashquan, Antony Auger et Anaïs Constantin ont offert une prestation.

Dans le cadre de ses Rencontres de création, Natashquan a accueilli, du 15 au 20 août, plus d’une dizaine d’artistes provenant d’horizons et de disciplines différentes qui se sont rassemblés pour vivre au rythme inspirant des Macacains. Toute la semaine, ils ont livré des performances musicales, littéraires et visuelles aux galets, en plein air ou à l’Échouerie.

«On veut qu’ils s’inspirent des rencontres qu’ils y feront, de l’environnement. On le fait aussi pour élargir l’offre culturelle à Natashquan. À travers le regard de ces artistes, les gens arrivent à voir différemment le village. Ces artistes font ensuite la promotion de notre beau coin de pays à l’extérieur. Ça crée de la rétention sur le plan touristique. On ne peut qu’en ressortir gagnant», indique l’une des organisatrices, Andréane F. Vallières.

Une popularité grandissante

Un événement qui gagne en popularité année après année. «On est un peu victime de notre succès. On avait reçu beaucoup de dossiers en début de saison. On a dû faire une sélection. On voulait s’assurer qu’il y ait cette diversité, explique-t-elle. La lettre de motivation des candidats nous a été d’un précieux secours pour nous aider à les choisir. Plus que tout, on veut s’assurer qu’ils ne considèrent pas cela comme un simple séjour touristique. C’est un moment qu’on leur offre pour créer.»

Certains artistes y revenant même plus d’une fois. C’est ce qui explique que deux soirées leur ont été consacrées au cours de cette semaine. «Ils sont nombreux à vouloir y revenir. Ils tombent littéralement amoureux du village. Il faut dire que c’est un endroit très propice à la création, soulève-t-elle. Le cadre est enchanteur. Les artistes l’apprécient à sa juste valeur. C’est une expérience complète en soi.»

Un travail collectif

Une quatrième édition qui comportait la participation de quatre artistes en arts visuels. Un record dans la jeune histoire de cette semaine de création qui ne bénéficie d’aucune aide gouvernementale. «On n’a aucune source de financement. On compte uniquement sur la générosité des gens. Il y a derrière ça beaucoup d’énergie humaine, d’huile de bras. Sans cela, l’événement n’aurait pas lieu et il n’aurait surtout pas la même ampleur», précise-t-elle.

Des remerciements sont adressés au Marché Natashquan, à l’Auberge La Cache, à la Maison Saint-Dilon, au Journal communautaire le Portageur, à la Radio CKNA, à l’organisme Avec Natashquan: sauvegardons la Source, au Centre d’interprétation Le Bord du Cap, à Radio-Canada Côte-Nord, à La COPACTE, au Café-bistro l’Échouerie et à toutes les personnes qui ont contribué de près ou de loin à la réussite de cet événement.

 

À lire également

Wapikoni mobile: Une diversité qui plaît

Alain Landry: Des œuvres singulières inspirées du quotidien

Symposium d’art MAMU: L’art réunit «deux solitudes»

À découvrir

Des contenus marketing présentés par et pour nos annonceurs.

Horizon

S’en tenir au plan d’investissement

Présenté par Le Groupe Benoit Arsenault, Valeurs mobilières Desjardins
Horizon

Vingt chroniques plus tard… je crois bien que la Côte-Nord m’a eue pour de bon.

Présenté par Tourisme Côte-Nord
Horizon

Et si votre prochaine journée spa… commençait les pieds dans la vase ?

Présenté par Tourisme Côte-Nord
Horizon

Qui aurait cru que l’on pouvait visiter une ferme… en pleine mer ?

Présenté par Tourisme Côte-Nord
Horizon

Des icebergs sur la Côte-Nord ? Oui, et c’est probablement l’un de nos plus grands secrets.

Présenté par Tourisme Côte-Nord
Horizon

Et si la plus belle façon de découvrir la Côte-Nord était d’écouter ceux qui l’habitent depuis toujours ?

Présenté par Tourisme Côte-Nord