FerroQuébec établit son siège social à Port-Cartier

Par Éditions Nordiques 12:00 AM - 19 novembre 2014
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FerroQuébec a annoncé qu’il établissait son siège social à Port-Cartier au 32, rue Plante. L’entreprise a aussi annoncé qu’elle procédera à la construction de l’usine de silicium métal en une seule phase au lieu de deux comme, il était prévu en juin.

C’est la firme Axor Experts-Conseils qui sera maître d’œuvre du projet. Il s’agit du plus gros contrat local dans l’histoire de la firme d’ingénierie, selon son vice-président Denis Cadoret. Le président de FerroAtlantica, Pedro Larrea, a mentionné que d’accorder un contrat à un partenaire local n’était pas une décision «philanthropique», mais «une décision d’affaires».

Si l’entreprise a décidé de construire l’usine en une seule phase, au lieu de deux comme annoncé en juin, c’est «une décision stratégique» pour des raisons économiques. «Si on a l’usine la plus compétitive, il faut y aller à toute vitesse», a affirmé en français M. Larrea.

Le scénario original prévoyait une première phase de trois fours livrés en 2018 et la construction de trois autres fours pour 2021. L’entreprise compte maintenant débuter la construction de cinq fours, soit un de moins, pour une mise en exploitation vers la fin de 2016 ou janvier 2017. Le chef de la direction de FerroQuébec, Benjamin Crespy, a mentionné qu’il s’agissait «d’un objectif ambitieux».

Celui qui est installé à Port-Cartier depuis le 1er septembre a expliqué que l’usine aura la même production et le même nombre d’employés avec cinq fours, puisque ceux-ci sont puissant que les six fours imaginés dans le scénario original.

L’entreprise est maintenant en train de compléter son étude d’impact environnementale. Celle-ci sera déposée au cours des prochains mois au ministère de l’Environnement. Il est impossible pour l’instant de prévoir si un BAPE sera nécessaire.

L’implantation de l’usine de silicium métal de FerroQuébec nécessitera un investissement de 382 millions $. L’usine aura une capacité de 100 000 tonnes par an et devrait créer 300 emplois directs.

Le chef de la direction de FerroQuébec, Benjamin Crespy, le président de FerroAtlantica, Pedro Larrea, et la mairesse de Port-Cartier, Violaine Doyle lors du dévoilement de la maquette de l’usine. (Photo : Le Nord-Côtier)

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