Klô Pelgag: Une douce folie s’amène sur la Côte-Nord

Par Éditions Nordiques 12:00 AM - 17 juillet 2013
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L’univers musical de Klô Pelgag est assez unique en son genre. Il est composé d’une bonne dose de surréalisme et d’une folie bien calculée. Ce sont là deux ingrédients qu’elle entend transposer sur scène lors de sa prestation du 16 juillet à 20h30 au Centre des arts de Baie-Comeau et du 17 juillet à 20h30 au Café-théâtre Graffiti. Deux soirées où elle partagera la vedette avec Sarah Toussaint-Léveillé.

Depuis qu’elle a été lauréate, en 2009, du concours Le cabaret du bout du monde, Klô Pelgag ne cesse d’accumuler les distinctions lors de nombreux événements auxquels elle a participé. Celle-ci a, entre autres, remporté deux prix lors de la plus récente édition de la bourse rideau soit le prix du Cirque du Soleil et le prix des diffuseurs européens.

À cela s’ajoutent aussi deux prix coup de cœur lors de sa participation à l’édition 2012 de vue sur la relève et cinq prix au Festival international de la chanson de Granby, la même année.

En 2010, Klô Pelgag a aussi obtenu le prix Richard Desjardins, ce qui lui a offert l’opportunité de participer à la première édition des Ateliers d’écriture Gilles Vigneault à Natashquan. Une expérience qui s’est avérée très marquante pour cette jeune auteure-compositrice-interprète puisque cela lui a permis de prendre davantage confiance en elle et aussi d’apporter certains changements à ses habitudes d’écriture.

«C’était comme un rêve de prendre des ateliers avec une personne qu’on admire autant, affirme-t-elle. Il a tellement d’expériences à transmettre et a beaucoup de choses à dire. Il a vécu tous les changements dans l’industrie. Son point de vue est intéressant. Il a développé sa propre manière de travailler.»

Le lieu où naît l’inspiration
Même si elle a grandi à Sainte-Anne-des-Monts en Gaspésie, Klô Pelgag (Chloé de son vrai nom) trouve aujourd’hui son inspiration à Rivière-Ouelle dans le Bas-Saint-Laurent. Un endroit où elle a aménagé alors qu’elle n’avait que 17 ans. C’est là qu’elle a écrit la plupart des chansons de son premier disque dont la sortie est prévue pour le 25 septembre. «Je suis une fille très nature. Pour écrire, j’ai besoin d’avoir un pied à terre à Rivière-Ouelle. Lorsque j’y suis, le temps passe moins vite et mon cerveau se libère de toutes contraintes», soutient-elle.

Un univers très singulier
Sur disque autant que sur scène, Klô Pelgag aime bien raconter des histoires. Celle-ci aime le faire d’une manière très imagée et poétique. «J’ai toujours aimé le surréalisme dans tous les aspects de l’art, que ce soit en littérature, en peinture ou au cinéma, enchaîne-t-elle. Ça fait partie de moi, donc ça transparaît dans ma musique.»

À l’image des quatre chansons qui composent son premier EP, Klô Pelgag entend conserver cette folie qui la définit si bien sur son premier disque, mais elle entend bien montrer également différents côtés de sa personnalité. «Un côté assez orchestral demeurera présent sur l’album. On retrouvera aussi là un côté plus sombre et plusieurs chansons plus pop. J’y montre donc différentes facettes de moi», précise-t-elle.

Lors de cette conversation, Klô Pelgag admet avoir énormément de plaisirs à écrire et composer des chansons, car cela lui permet de cumuler plusieurs passions. Il faut dire qu’elle est une amoureuse des mots et qu’elle aime bien la musique. En étant active dans le domaine de la chanson, ceci lui permet donc de se rattacher à ses deux éléments. Même si ça demande un grand investissement, elle ajoute ne pas avoir peur d’y consacrer le temps requis.

Le contenu de son spectacle
Lors de sa prestation, Klô Pelgag présentera une quinzaine de chansons originales. Pour l’occasion, elle sera accompagnée sur scène d’Élyzabeth au violoncelle, Lana Tomlin au violon alto, Fanny Fresard au violon, Philippe Leduc à la contrebasse et de Charles Duquette à la batterie. De son côté, elle jouera du violon et de la guitare. «J’aime beaucoup interagir avec le public. J’aime bien les confronter. Dans ce spectacle, mes musiciens occupent une place importante, ajoute-t-elle. On a une énergie commune. On en donne beaucoup au public.»

(Photo: courtoisie)

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