Jardin des glaciers: L’industrie vise toujours une réouverture

Par Éditions Nordiques 12:00 AM - 03 juillet 2013
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L’industrie touristique du Québec et de la Manicouagan financera la réalisation d’un plan de redressement financier visant à permettre la réouverture du Jardin des glaciers à l’été 2014. Pendant ce temps, les équipements sont toujours en place dans la station d’exploration glacière et la zone adrénaline, et ce, même si la Corporation plein air Manicouagan a mis fin aux activités de l’attrait, le 6 mai.

Un appel d’offres a été lancé en vue d’octroyer un contrat à une firme de consultants qui se chargera d’établir la viabilité de l’attrait touristique dans le contexte actuel. Ce sont l’Association touristique régionale (ATR) Manicouagan, Tourisme Québec et les membres de l’Entente de partenariat régionale en tourisme (EPRT) qui devraient soutenir financièrement la création de ce plan.

Selon la directrice générale de l’ATR, Grétha Fougères, cette démarche vise à savoir si le Jardin des glaciers peut subvenir à ses propres besoins financiers à long terme et à déterminer s’il possède réellement le statut de pôle touristique qu’on lui a toujours attribué.

«C’est un projet régional. On veut aller évaluer la portée de l’attrait. […] C’est parce qu’on y croit encore. Le Jardin est reconnu depuis plusieurs années comme un produit d’appel», explique-t-elle. La Corporation plein air Manicouagan, propriétaire de l’attrait touristique, travaillera de concert avec la firme qui sera mandatée. «C’est l’ATR qui mène le dossier, mais la Corporation est avec nous. On est les facilitateurs», précise Mme Fougères.

Pas de démantèlement
À la Ville de Baie-Comeau, on précise que les équipements sont toujours en place et qu’aucun démantèlement n’est envisagé à court terme. «Il n’y a pas de démantèlement en cours, mais des mesures de conservation des équipements ont été prises», indique le coordonnateur aux communications et service à la clientèle, Mathieu Pineault, précisant que des pourparlers ont toujours lieu avec des partenaires du milieu touristique afin de trouver des pistes de solution.

Quiconque se rend dans les sentiers de la zone adrénaline du parc d’aventure maritime peut avoir accès aux équipements, puisqu’ils n’ont pas été retirés. «Il y a une surveillance, peut-être pas 24 heures par jour et sept jours sur sept, mais il y a une surveillance», précise M. Pineault.

Photo : Le Manic
Texte: Marlène Joseph-Blais

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