L’été sera plus chaud que l’an dernier sur la Côte-Nord, prévoient les météorologues

L’été sera plus chaud que l’an dernier sur la Côte-Nord, prévoient les météorologues

Crédit photo : Toursime Duplessis

L’été 2018 devrait être plus chaud que celui de l’an dernier, selon MétéoMédia. Grâce à une masse d’air chaud près de la côte est américaine, on prévoit même que notre région sera plus propice à avoir des «poussées de chaleur» que les autres secteurs du Québec.

Le printemps a été plutôt froid jusqu’à maintenant. Sous l’influence d’un dôme d’air froid, la Côte-Nord devra attendre la mi-juin pour qu’un peu de chaleur survienne. Une fois installé toutefois, l’été devrait être plus chaud que l’an dernier. C’est ce que prévoit Guillaume Perron, météorologue chez MétéoMédia.

«Si vous vous rappelez bien, il n’y avait pas eu de poussées de chaleur sur la Côte-Nord à l’été 2017. En fait, il n’y a même pas eu de journées à 25° entre juin et septembre. Cette année par contre, les chances sont plus élevées et vous êtes un peu plus chanceux que le reste du Québec», mentionne-t-il.

Étant donné que le Québec se retrouvera entre une masse d’air froid dans la Baie d’Hudson et une d’air chaud dans le sud des Maritimes, on peut s’attendre à des températures saisonnières. La masse d’air chaud du sud étant en bonne partie près de la côte est américaine, la Côte-Nord est toutefois plus propice à avoir des «poussées de chaleur» que les autres secteurs, explique M. Perron.

«Cette chaleur devrait surtout survenir en juin et en juillet, alors que la masse d’air froid de la Baie d’Hudson devrait redescendre vers le Québec au cours du mois d’août. On prévoit que la moyenne de température pour votre été sera de 18°», précise-t-il.

Le 20° «durable» devrait quant à lui être atteint à partir du 5 juillet et les précipitations, dans les normales, seront autour de 290 millimètres de juin à août. Guillaume Perron prévient qu’il ne devrait pas y avoir de poussée de chaleur en septembre comme ce fût le cas l’automne dernier.

«Il y a toujours la possibilité que les prévisions diffèrent un peu, mais on est confiant du travail de nos spécialistes», affirme le météorologue.