Les choses vont drôlement bien pour la formation acadienne Radio Radio. Avec leur hip hop assez sucré pour être bien pop et baignant dans une généreuse sauce électro, le groupe a fait bouncé beaucoup de monde. Et avec leurs explosives prestations, c’est deux nominations à l’ADISQ qu’ils ont récolté: groupe de l’année et meilleur spectacle de l’année. Et comme toute bonne chose a une fin, c’est la dernière chance de voir Belmundo Regal sur scène.
Sur la Côte-Nord, le mot s’est passé rapidement et Bodh’aktan est vite devenu l’un des nouveaux groupes à absolument découvrir. Qu’il y ait deux Cayens dans la formation a dû mousser cette propagation, mais leur popularité grandissante repose avant tout sur leur mélange de rock et de musique celtique et traditionnelle.
Je n’avais que 9 ans lorsque Nevermind de Nirvana est sorti, dont on célèbre le 20e anniversaire ce mois-ci. Il est aujourd’hui une icône, mais l’album n’a pas été un succès immédiat. Il faut dire que dans la même période, les U2, Garth Brooks et Guns’N Roses sortaient aussi des albums. N’empêche, les sombres paroles de Kurt Cobain balancées sur des mélodies pop elles-mêmes propulsées par un solide rock grincheux ont réussi à se hisser au sommet des ventes quelques mois en plus tard, en janvier 1992.
Les gens des grands centres me demandent souvent: «Toi, qui as grandi à Québec, qui as déjà vécu à Montréal, il n’y a pas de quoi qui te manque à Sept-Îles?» Ils pensent aux restaurants, aux cafés, aux bars, aux spectacles ou aux boutiques. La réponse est simple et rapide: non. Et c’est presque la vérité. Parce qu’il y a bien un truc qui me manque à Sept-Îles: un disquaire.
Pour un examen de discours oral, dans le cadre de mes cours en animation radio-télévision, j’avais commencé mon exposé avec cette phrase-choc: «Je suis un junkie.» Mon but était de capter l’attention — et ça avait bien fonctionné. Je ne faisais pas référence aux drogues dures, ni douces. La drogue à laquelle je faisais allusion était la musique. J’ai réellement besoin d’une dose quotidienne. Et je dois constamment essayer de nouvelles sortes.