À peine 40 minutes de route séparent Port-Cartier et Sept-Îles, et pourtant, le bilan est très différent lorsqu’on regarde la réponse du public pour les artistes dits émergents. Le Graffiti de Port-Cartier peut en effet compter sur un bassin très fidèle et qui ose. Si bien que pour un même artiste, la plus petite ville sera celle avec le plus grand nombre de spectateurs.
Revenant tout juste du méga évènement Southwest by southwest, l’énorme rendez-vous de la musique indépendante de l’Amérique du Nord, où il a partagé la scène avec Patrick Watson et The Barr Brothers, Leif Vollebekk s’apprête à visiter la Côte-Nord, plus précisément Port-Cartier (28 mars) et Sept-Îles (29 mars). Portrait d’un Ontarien ayant adopté Montréal après un séjour en Islande.
Même s’il a suivi des études en enseignement, c’est gratter des guitares qu’Alexandre Poulin a toujours voulu faire. Et s’il a trouvé le chemin parfois un peu loin avant de se tailler une place dans l’industrie musicale, les choses vont bien pour l’auteur-compositeur-interprète de l’Estrie. Avant de s’envoler en France pour jouer avec Lynda Lemay, Alexandre présentera son deuxième album aux Port-Cartois et aux Cayens, les 7 et 10 mars.
Depuis environ 15 ans, Les Petites Tounes amusent les enfants du Québec avec des chansons collées sur leur réalité. C’est que les musiciens du groupe travaillent dans le milieu de ce qu’on appelle «la petite enfance». Leur quotidien, ils le connaissent, et plus encore, ils savent comment les divertir.
On aurait voulu faire exprès qu’on se serait trouvé quétaine, mais le hasard a voulu que la journée de l’entrevue avec Pépé, c’était la St-Valentin, et comme son tout récent disque se nomme Le véritable amour, on n’a pas eu le choix de parler d’amour. Mais ça tombe bien, derrière son humour et ses mélodies se cachent un grand romantique et un amoureux de la vie.
Bien que dans les grandes histoires romantiques l’amour semble le plus fort des sentiments, l’amitié n’est pas moins complexe et ne demande pas moins d’engagements entre les deux personnes impliquées. C’est justement cette relation de confiance qu’explore la pièce Cravate Club, un huis clos où deux amis se questionneront sur leur propre amitié…
C’est avec une salle Jean-Marc-Dion bien remplie pour Le boss est mort que la saison hiver-printemps 2012 a commencé le 25 janvier dernier. C’est maintenant au tour du Graffiti de Port-Cartier d’entamer sa saison, alors que la salle de Sept-Îles accueillera trois spectacles, dont deux dans le cadre des Oreilles dégourdies.
La plupart d’entre vous connaissent Alexandre Barrette pour son animation des émissions Atomes crochus et Taxi payant à V Télé. Diplômé de l’École nationale de l’humour il y a 9 ans, l’animateur-humoriste présentera son premier one man show en février prochain. D’ici là, il s’arrête trois soirs au Graffiti de Port-Cartier pour le présenter en primeur… et pour se réchauffer.