On aurait voulu faire exprès qu’on se serait trouvé quétaine, mais le hasard a voulu que la journée de l’entrevue avec Pépé, c’était la St-Valentin, et comme son tout récent disque se nomme Le véritable amour, on n’a pas eu le choix de parler d’amour. Mais ça tombe bien, derrière son humour et ses mélodies se cachent un grand romantique et un amoureux de la vie.
Pour une première fois depuis ses débuts l’hiver 2011, la Ligue d’Improvisation de Sept-Îles (LIS) a dû refuser des spectateurs lors de son premier Happening d’improvisation, tenu samedi dernier, dans un Petit théâtre (Centre socio-récréatif) plein à craquer.
Ne vous fiez pas au nom ou à ses chansons, Ian Kelly est aussi Québécois que Réjean Tremblay. Ce fils d’une mère anglophone et d’un père francophone s’est mis à chanter en anglais, instinctivement, sans y réfléchir. Un réflexe artistique. Et loin d’être un raccourci commercial comme plusieurs le pensent, Ian aura tranquillement fait son chemin jusqu’aux oreilles des fans.
C’est entouré de jeunes musiciens provenant de partout sur la planète (Chine, Thaïlande, Afrique du Sud, États-Unis) que la jeune Marianne Fillion de Sept-Îles a montré son savoir-faire au Carnegie Hall, dans le cadre du American High School Honors Performance Series, du 9 au 14 février derniers. Une des trois seules canadiennes à avoir cet honneur.
Le projet «Une caméra, un pas», où des jeunes du programme Jeunes en action du Carrefour jeunesse-emploi de Duplessis (CJED) conçoivent une exposition de photos, est très actif depuis un an, en étant à sa troisième exposition. Baptisée «Les Amours Imag’Hiver», l’exposition présentée au Musée régional de la Côte-Nord décortique les différentes étapes de l’amour.
Bien que dans les grandes histoires romantiques l’amour semble le plus fort des sentiments, l’amitié n’est pas moins complexe et ne demande pas moins d’engagements entre les deux personnes impliquées. C’est justement cette relation de confiance qu’explore la pièce Cravate Club, un huis clos où deux amis se questionneront sur leur propre amitié…
Les organisateurs de la Ligue d’Improvisation de Sept-Îles (LIS) ne s’en cachent pas, ils souhaitent éventuellement présenter un tournoi d’impro dans la région. C’est un premier pas dans cette direction qui est proposée le 18 février prochain alors que la LIS présente son premier happening d’impro avec des joueurs de Baie-Comeau (des amateurs des histoires épiques) et de Matane (qui ont un jeu rapide et de multiples références culturelles).
Lorsque Marie-Claude Dubé saute sur l’improvisoire, le spectateur peut s’attendre à tout. L’improvisatrice est polyvalente et, surtout, se tient loin des clichés et des personnages préfabriqués. Avec déjà trois étoiles en six parties et avec une place dans l’équipe d’exhibition, la cofondatrice de la Ligue d’Improvisation de Sept-Îles (LIS) est sans aucun doute l’une des joueuses les plus efficaces de la région, comme l’a prouvé le trophée Joueuse de l’année la saison dernière.