Un fier ambassadeur de l’IESI

Un fier ambassadeur de l’IESI

Luc Dion

Crédit photo : Le Nord-Côtier

(2 de 2) Finissant de l’une des premières cohortes d’élèves de l’IESI en 1978, Luc Dion reste toujours aussi attaché à cet établissement scolaire dans lequel il a étudié durant les deux dernières années de son secondaire. C’est sans aucune hésitation qu’il a proposé à ses deux enfants de le fréquenter plusieurs années plus tard. Un choix qu’il ne leur a pas imposé.   

Encore aujourd’hui, Luc Dion conserve de très bons souvenirs de son passage à l’IESI. «De mon côté, cet encadrement m’a été bénéfique. À ce moment-là, il y avait un certain laisser-aller dans le public, souligne-t-il. C’est pour ce faire que certains parents ont choisi d’aller en marge de ce qui existait. De mon côté, ça m’a ouvert aux autres de fréquenter cette école à dimension humaine. Ça m’a amené à m’impliquer à différents niveaux. Je n’en aurais sûrement pas fait autant ailleurs.»

Une implication soutenue

Dès la fin des années 80, cet avocat a choisi de s’impliquer à nouveau au sein de son conseil d’administration. «Le virage pris par la direction de l’IESI à ce moment-là m’a beaucoup rejoint. On conciliait davantage le sport et les études ou les arts et les études. C’est de plus en plus marqué aujourd’hui. Un pont se fait constamment entre les deux et je l’apprécie vraiment. Je suis conscient que ce n’est pas une approche qui correspond à tous», avance-t-il.

De constants progrès ont été réalisés au fil des ans pour l’amélioration de ces installations. «On a vécu trois déménagements. À nos débuts, on recourait au service d’une cantine mobile pour l’alimentation. De plus, on n’avait pas accès à un espace vert, soulève-t-il. (…) L’arrivée de Mme Catto (Louisette) à la direction a apporté un beau vent de changement. L’identité de l’IESI s’est confirmée. Sans l’ombre d’un doute, elle a contribué à en construire sa notoriété. Son apport est immense.»

Une vision alternative

Ce virage s’est accompagné d’une augmentation significative des coûts d’inscription au cours des dix dernières années. Une situation qui tend à se stabiliser. «Il faut rappeler que l’on est financé seulement en fonction du nombre d’élèves que nous accueillons. On ne reçoit rien pour l’entretien de nos installations, ni même pour l’achat du matériel, explique-t-il. Heureusement, les parents étaient prêts à débourser ce surplus, car ils savaient que la qualité des services était au rendez-vous. On a même été les premiers à prendre le virage technologique.»

Même après 40 ans, un vent de changement continue de souffler sur cet établissement scolaire privé. «L’école s’ancre de plus en plus de sa communauté. Elle a une histoire qui lui est propre. Pour les jeunes, c’est un milieu de vie. Les installations sont d’une grande qualité. L’apparition de la concentration sport et art l’aide aussi à se démarquer. À la base, c’était tout un défi de logistique pour son implantation. Cependant, les efforts ont porté fruit», déclare-t-il.

Karen Pinette-Fontaine: Une artiste en devenir se confie

À l’image de sa vie personnelle, Karen Pinette-Fontaine a eu un parcours académique atypique à l’IESI. Finissante en 2016, ce sont là des années au cours desquelles elle a eu l’opportunité de développer ses talents artistiques. «On était toujours présent à mes côtés. Ça, je l’ai apprécié, indique-t-elle. J’aurais eu de la facilité à décrocher. Je suis heureuse de ne pas l’avoir fait. Le théâtre et la musique m’ont été de précieux alliés.»

L’attention qui lui a été apportée par les enseignants et les membres du personnel de cette école secondaire privée à Sept-Îles ont fait en sorte qu’elle a pu arriver à décrocher son diplôme d’études secondaires. «La confiance qu’on a manifestée à mon endroit m’a été bénéfique. Ça me pousse à vouloir constamment me dépasser. Je ne conserve uniquement que de bons souvenirs de mon passage à l’IESI», lance celle dont le travail de scénariste a été reconnu par l’équipe de la Wapikoni mobile et qui vient de participer à l’émission Le Rythme sur APTN.