«Bienvenue dans l’anthropocène»: Une vision plus globale des changements climatiques

«Bienvenue dans l’anthropocène»: Une vision plus globale des changements climatiques

Connu d’un large public, le comédien Normand d’Amour est l’un des deux conférenciers de «Bienvenue dans l’anthropocène» de Globaïa.

Crédit photo : Courtoisie

La conférence-vidéo «Bienvenue dans l’Anthropocène» de Globaïa, animée par le comédien Normand d’Amour et l’anthropologue Guillaume Salladin vise à éveiller les gens sur les réels impacts des changements climatiques. Une situation menaçante pour la survie de l’humain sur Terre.

Normand D’Amour a eu la chance de collaborer avec Guillaume Salladin sur la production théâtrale Moby Dick. À ce moment-là, il a appris que son frère est l’un membre de Globaïa. Très rapidement, il a été invité à se joindre à ce projet de conférence-vidéo qui fait la promotion de la biodiversité. Après avoir fait certaines recherches sur le web, il s’est décidé à accepter l’invitation qui lui avait été lancée. Il a réalisé l’importance de son implication.

«L’art se marie ici à la science pour encourager une prise de conscience. C’est génial. On en apprend beaucoup sur l’état de la planète et sur les traces laissées par l’humain. On réalise que l’humain a pris possession de cette planète sans nécessairement y faire attention», soutient-il. «J’aime beaucoup cette vision globale mise de l’avant par Globaïa. Elle nous fait comprendre qu’il n’est pas trop tard pour opérer des changements.»

Comme plusieurs, il demeure convaincu que l’être humain a un rôle important à jouer en matière de changements climatiques. «On doit le faire si on veut assurer un bel avenir à nos enfants. Avec humilité, j’essaie de faire ma part. On peut tous faire une différence. Il y a encore de l’espoir. On doit réduire notre empreinte de carbone», insiste-t-il. «Si on adopte tous de saines habitudes sur le plan environnemental, on ne peut qu’en sortir gagnant.»

Parmi les solutions proposées, on retrouve une baisse de la consommation de viande. «On oublie trop facilement que la principale source d’émanation de méthane est la merde de vache. Même si j’aime toujours autant manger de la viande, j’en consomme aujourd’hui beaucoup moins. Nous sommes beaucoup sur la planète. Ce n’est pas nécessairement la terre qui est menacée, mais la survie de l’être humain sur cette planète», affirme-t-il.

Prôner une vision globale

Pour en arriver à apporter ces changements, il est persuadé qu’il faut jeter à terre toutes ces grandes corporations qui mènent le monde. Il est conscient que cela représente toutefois un travail ardu. «On doit tous mettre nos égos de côté. À la base, je ne me considère pas du tout comme un environnementaliste. Je me dis seulement que chacun peut faire sa part et que cet éveil des consciences doit se poursuivre plus que jamais, enchaîne-t-il. Pour cela, il faut bien connaître l’état de la planète sur laquelle on vit. C’est là la base.»

La conférence «Bienvenue dans l’anthropocène» de Globaïa est présentée le 11 septembre à 20h à la Salle Jean-Marc-Dion. Les billets sont en vente au coût de 20$ en admission générale et de 15$ pour les 30 ans et moins et les aînés. Il est possible de s’en procurer directement à la billetterie, par téléphone au 418 962-0100 ou en ligne au www.sallejmd.com. Cet événement est commandité par la Corporation de protection de l’environnement de Sept-Îles.